Les Vérités de Nicole Touati

Iran, état canaille.

 

L’Union Européenne essaie de s’opposer à Donald Trump en incitant les entreprises à continuer leur commerce avec l’Iran alors que sont entrées en vigueur , les sanctions américaines. Mogherini s’est exprimée en disant que le devoir des entreprises européennes est de sauver l’économie de l’Iran car ce pays a démontré d’avoir respecté toutes les conditions sur l’accord nucléaire! A ne pas y croire! L’Europe vous demande de soutenir un état terroriste!

Sans compter, qu’avec une parfaite mauvaise foi, elle suggère aux entreprises européennes de mettre en danger leurs intérêts commerciaux sur le marché américain pour n’avoir que des miettes sur le marché iranien. Les grands groupes , bien sûr , ont fait leurs calculs et ont déjà quitté l’Iran.

La réponse de Donald Trump ne s’est pas faite attendre: toutes les entreprises qui feront des affaires avec l’Iran ne pourront plus en faire aux Etats Unis. Il faut prendre en considération aussi que plusieurs pays alliés des Etats Unis pourraient prendre la même décision.

Je voudrais vous citer quelques unes des prouesses de cet état canaille;  quelques un des attentats terroristes dont la responsabilité du régime et l’implication de son corps diplomatique et du Vevak (ministère des renseignements des mollahs).

Depuis l’évènement du régime des mollahs plus de 500 attentats à l’étranger ont été dénombrés. Voici quelques-uns des plus célèbre dont le rôle du régime iranien est bien établi par l’enquête ou la justice. Cette liste n’est pas exhaustive, bien entendu:

  • 23 octobre 1983, Beyrouth (Liban), attentat au camion piégé contre le siège de Drakar, les forces françaises de la force multinationale de sécurité à Beyrouth, bilan 58 parachutistes français trouvent la mort. Le même jour, un attentat au camion piégé frappe le QG des Marines américains au Liban, 241 soldats américains sont tués. Le jihad islamique revendique les deux attentats. Plus tard, l’enquête établira le lien entre l’attentat et l’Iran.
  • 26 juin 1989, Vienne (Autriche), assassinat de Abdol Rahman Ghassemlou, Chef du PDKI. Abdollah Ghaderi-Azar, Fadel Mala et Mahmoud Rassouli, ses seconds, sont aussi abattus d’une rafale de balles dans une réunion secrète avec les représentants de président iranien Ali Akbar Rafsandjani. Un haut commandant des pasdarans Mohammad Jaafari Sahraroudi, lui-même chargé de mener les soi-disant négociations, supervise l’opération d’assassinat. Lors de l’échange de feu Sahraroudi est blessé, mais le gouvernement autrichien renvoie les auteurs en Iran et ils échappent ainsi à la justice.
  • 16 mars 1990, Istanbul (Turquie), attentat contre Hossein Mir-Abedini, Membre des Moudjahedines. Grièvement blessé par balle dans sa voiture alors qu’il se rendait à l’aéroport, il survivra. Abedini est pris pour cible à la place Mohammad Mohadessin, président de la commission des affaires étrangères du CNRI. Les médias officiels du régime iranien annoncent précipitamment par erreur la mort de Mohadessin, avant même que l’information soit annoncée par les autorités turques.
  • 24 avril 1990, Coppet (Suisse), assassinat de Kazem Radjavi, Représentant du Conseil national de la Résistance, frère aîné de Massoud Radjavi, dirigeant de la Résistance. Le Pr. Kazem Radjavi est abattu dans sa voiture à Coppet, près de Genève. Les juges d’instruction suisses établissent l’implication de 13 terroristes iraniens munis de passeports de service et de deux ambassadeurs du régime.
  • 6 août 1991, Suresnes (France), assassinat de Chapour Bakhtiar, Le dernier Premier ministre du Shah et son secrétaire, Sorouch Katibeh. Bakhtiar est égorgé et son secrétaire poignardé au domicile de Bakhtiar près de Paris par deux agents venus d’Iran. L’un des assassins Ali Vakili-Rad est arrêté et condamné à la perpétuité. Il est libéré après avoir purgé une peine de sûreté de 18 ans. Il est accueilli en héros par le régime iranien.
  • 5 juin 1990, Turquie, enlèvement et assassinat de Ali-Akbar Ghorbani, Membre des Moudjahidines. Kidnappé par des terroristes du régime devant chez lui. Les terroristes arrêtés admettent avoir été formés en Iran et avoir remis Ghorbani à des agents iraniens qui l’ont torturé et assassiné.
  • 18 juillet 1994, Buenos Aires (Argentine), Attentat contre l’association mutuelle israélite argentine (AMIA), faisant 84 morts et 230 blessés. L’enquête mené par le procureur Alberto Nisman établit le rôle de l’Iran ; des mandats d’arrêt internationaux ont été lancé par l’Interpol à l’encontre l’ancien ministre des renseignements et de la sécurité (VEVAK), Ali Fakkahian, l’ancien commandant en chef des Pasdaran, Mohesn Rezaï, un autre commandant des Pasdaran qui fut nommé en 2009, ministre de la défense, Ahmad Vahidi et plusieurs autres responsables iraniens et du Hezbollah libanais. Le procureur Alberto Nisman qui avait rouvert l’enquête a été assassiné en janvier 2015.
  • 17 septembre 1992, assassinat de quatre dirigeants du PDKI iranien, dont le chef de ce parti Sadegh Charafkandi, au restaurant le Mykonos par des terroristes. Le tribunal de Berlin dans un verdict prononcé le 10 avril 1997, condamnera par la suite deux agents du régime et fera porter la responsabilité du crime à Khamenei (guide suprême), Rafsandjani (président de la république à l’époque) et Velayati (ancien ministre des affaires étrangères).
  • 16 mars 1993, Rome (Italie), assassinat de Mohammad Hossein Naghdi, Représentant du Conseil national de la Résistance en Italie. Assassiné par deux terroristes à moto, en plein jour, alors qu’il se rendait en voiture à son bureau. Dans son verdict la Cour d’Assises de Rome met l’accent sur le rôle de commanditaire et de planificateur des dirigeants du régime iranien pour cet assassinat.
  • 25 juin 1996, attentat contre les tours Khobar en Arabie saoudite, bilan : 19 américians et 100 ressortissants saoudiens et d’autres pays trouvent la mort et 500 personnes sont blessées. Malgré la volonté du gouvernement Clinton d’interférer dans l’enquête, le directeur du FBI conclut que la responsabilité incombe l’Iran. L’attentat est attribué au Hezbollah du Hejaz lié au régime iranien.
  • 20 février 1996, Istanbul (Turquie), assassinat de Zahra Rajabi et Ali Moradi. Mme Zahra Rajabi était un Haut membre du Conseil national de la Résistance, Zahra Rajabi est assassinée en Turquie, aux côtés de Ali Moradi, sympathisant des Moudjahidines, par les terroristes du régime de Téhéran. Mme Rajabi remplissait une mission d’aide aux réfugiés iraniens. Le tribunal condamne à 32 ans l’une des personnes impliquées, Reza Maassoumi Barzegar qui se faisait passer pour un sympathisant des Moudjahidine. La Turquie expulse deux diplomates iraniens liés  à ce double assassinat.
  • 29 avril 2017, Istanbul (Turquie), assassinat de Saïd Karimian, propriétaire d’une chaine de télévision par satellite en persan, Gem TV, opposé au régime, et de son associé koweitien.
  • 8 novembre 2017, La Haye (Pays-Bas), Ahmaf Nissi un opposant arabe iranien est assassiné. Le gouvernement hollandais a annoncé avoir expulsé deux diplomates iraniens mais sans donner plus d’explication.

Voici le régime que les européens devraient sauver. A vous d’en juger!!!!

Nicole Touati

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